Mairie du 12e arrondissement

Photo de l'équipement Mairie du 12e arrondissement

©François Grunberg - Mairie de Paris

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Accès

130 avenue Daumesnil 75012 PARIS
Bus : 29 (station mairie du 12)
Tél. : 01 44 68 12 12
  • handicap Accessible aux personnes déficientes visuelles
  • handicap Accessible aux personnes déficientes auditives
Métro
    M° Dugommier, ligne 6
Velib'
  • Station N° 12109, 212 rue de charenton
  • Station N° 12028, 42 allee vivaldi
  • Station N° 12029, face 4 boulevard de reuilly

Horaires

Aujourd'hui
(Mardi)
  • 08h30 à 17h00
Demain
(Mercredi)
  • 08h30 à 17h00
Jeudi
  • 08h30 à 19h30
Samedi (uniquement d

Horaires

Horaires réguliers

Lundi de 08h30 à 17h00

Mardi de 08h30 à 17h00

Mercredi de 08h30 à 17h00

Jeudi de 08h30 à 19h30

Vendredi de 08h30 à 17h00

Samedi de 09h00 à 12h30

Dimanche Fermé


fleche

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Un peu d'histoire...

Antoine-Julien Hénard construisit en 1876 la mairie du XIIe arrondissement.

Elle s’inscrivait dans une série de commandes effectuées sous la IIIe République, qui amenèrent dans un intervalle de 4 ans la réalisation des trois mairies des XIIe, XVe et XIXe arrondissements.

Néanmoins, les architectes ne firent pas d’innovation et se contentèrent de copier leurs prédécesseurs.

Hénard s’inspire des styles Renaissance, Louis XIII, Louis XIV et agrémente l’édifice de colonnes, de bossages, de lucarnes et d’un campanile.

L'architecture

La mairie, précédée d’un jardin, est bâtie sur un plan trapézoïdal, comme la mairie haussmanienne du  XIe arrondissement. Elle se compose d’un pavillon central en saillie, comprenant un porche couvert, accessible aux voitures. Le pavillon est rythmé au rez-de-chaussée par trois arcades encadrées de colonnes doriques baguées et cannelées. Une têt de femme symbolisant la Ville de Paris, sculptée par Eugéne-André-Oudiné, orne la clé de voûte de l’arcade centrale.

Architecture intérieur, décors et mobilier

Au premier étage du pavillon, deux niches en cul-de-four contiennent deux statues en pierre, figurant respectivement un ébéniste, exécuté par Henri-Honoré Plé (1853-1922) et un vigneron, taillé par Alexandre-Victor Lequien  (1822-1905). Ces œuvres évoquent les activités commerciales et artisanales de l’arrondissement.

Au-dessus de la corniche, sur le plan coupé du toit, le traditionnel cadran d’horloge, scandé de deux pilastres, est surmonté d’un fronton cintré, rehaussé d’un cartouche aux armes de la Ville.

Un campanile octogonal très ouvragé, haut de 36 mètres et comportant deux étages, domine l’édifice. La façade, percée de fenêtres à meneaux croisés, est animée par une alternance de pierre blanche et de brique, qui pastiche librement l’époque Louis XIII.

Les briques émaillées de couleurs bleu, rouge et rose forment des dessins géométriques et contribuent à l’élégance de la façade. Les combles à la Mansart sont revêtus d’ardoise ainsi que de zinc sur les pans les plus élevés.

Sous l’influence de Viollet-le-Duc, un concours fut organisé en 1879 pour l’ornementation des mairies. Eugène Thirion conçut pour le plafond de l’escalier d’honneur une peinture représentant les Industries du XIIe arrondissement, l’Instruction et l’Assistance publiques.

En 1893, la mairie fut agrandie de l’aile des réunions publiques. Eugène Carrière commença la décoration de la salle des fêtes sur le thème « les Ages de la vie ». Les peintures, restées inachevées à la mort de l’artiste, sont maintenant conservées au musée du Petit Palais. Jean-Louis Beaupuy et R. Durieux entreprirent en 1931 un ensemble de peintures murales pour l’Exposition coloniale, qui fut remonté dans le grand salon du premier étage.